AAHS vous soumet une idée de sortie pour les journées du patrimoine « Sur les traces d’ Henry Simon » Bien entendu cette balade n’est qu’une suggestion et vous pouvez l’agrémenter de nombreux lieux entre Saint-Hilaire-de-Riez et Saint Gilles croix de vie qui méritent toute votre attention. N’hésitez pas à y ajouter les vôtres. Amicalement.

Dirigez-vous dans la rue Georges Clémenceau près de la gare de Saint-Hilaire-de-Riez car c’est ici qu’est né Henry Simon. Elle est très proche de la parcelle sur laquelle la maison familiale de l’artiste baptisée « Notre-Dame-du -Marais » fut construite. Elle abrite encore aujourd’hui l’un de ses ateliers, son atelier principal et est occupée par un de ses fils. Maison reconnaissable par la plaque de lave émaillée « Notre-Dame-du -Marais »   apposée et visible de la rue.

Continuez tout droit vers le bourg, entrez dans l’église de saint hilaire de riez et admirez entre autres les panneaux religieux datant de 1980 lorsque la municipalité décide d’agrémenter les murs intérieurs au lieu et place d’un chemin de Croix un peu vieillot. Une commande de six toiles est passée à Henry Simon, peintre natif de la ville, pour une réalisation en concertation avec l’abbé René Bégaudeau, curé de Saint-Hilaire Ces six toiles illustrant des scènes bibliques du Nouveau Testament seront installées en 1982.

Un saut vers l’école qui porte son nom pour y lire une petite biographie et y reconnaitre sa signature.

Puis direction Sion Rdv à l’office du tourisme de Saint Hilaire de Riez pour y voir la médaille apposée et plus ainsi pour l’achat ( 5euros)du très intéressant livret  « Parcours d’Henry Simon » de Saint Gilles croix de vie en y ajoutant la visite des 2 églises

Et cerise sur le gâteau ou  « pinceau sur le tableau » Venez découvrir entre autre à la bourrine du bois Juquaud « La Pastourelle au Maroe  » : une exposition et une série de scènes de vie peinte par Henry Simon, découvrez ces représentations vivantes et colorées.

Bonjour à tous Pour la première fois à notre connaissance, une oeuvre d'Henry Simon est à vendre à Manosque ( 04100) ....

Publiée par Henry Simon sur Mercredi 9 septembre 2020

Après cette période de confinement nous espérons le meilleur pour vous. En ce qui concerne notre association, malheureusement les activités prévues ont dues être annulées comme l’exposition hommage à Henry Simon au « 27e salon des arts » du Langon prévue au mois de mai 2020.
Pour rester optimiste, nous souhaiterions vous proposer de nous accorder un peu de votre temps. Nous recherchons « un écrivain »  pour décrire les œuvres du  prochain catalogue raisonné thématique d’Henry Simon.
Le tome 1 est en cours de finalisation des traductions anglaises et allemandes.
Si cela vous intéresse vous pouvez vous entraîner sur quelques œuvres en décrivant selon votre ressenti (200 mots environ) un tableau d’Henry Simon de votre choix, le vôtre peut être ?
Voici un exemple avec cette description de l’œuvre 00285. Vous pouvez choisir une œuvre sur le site :
https://rhs.henrysimon.com/index.php/fr/ et nous faire parvenir vos textes à: contact@henrysimon.fr
En vous remerciant, prenez soin de vous. Amicalement.

00285 Ramassage de mégots

L’utilisation de l’encre de chine permet de nuancer toutes les intensités de la couleur noire pour mettre en valeur l’espace réduit d’une scène à la limite du soutenable.
Henry SIMON, décrypte en témoin actif, l’horreur du quotidien, du dégoût et de la puanteur.
Ces hommes sont brutalement réduits à fouiller des ordures pour trouver quelques mégots, qu’ils utiliseront pour oublier un court instant, leur détresse.
Les mains parlent, bousculent et soufflent les émotions…
Dans cette scène, l’étude des mains des 4 prisonniers est importante car celles-ci montrent d’une façon significative leur rapport au travail même dégradant.
A l’arrière-plan : un mur en brique est percé d’une petite fenêtre.
Sur le devant, une fosse putride est probablement remplie d’ordures.
Quatre hommes aux visages tourmentés animent cette scène.
Au fond à droite : un prisonnier, tête baissée et rasée scrute les ordures tout en désignant probablement un mégot.
Un autre, tenant au bout de longs bras aux mains décharnées une pièce de bois, indique quelque endroit à fouiller. Coiffé de son calot il discute avec un prisonnier, qui s’évertue à tirer sur un mégot : probablement sa seule préoccupation.
Celui-ci, ainsi que son camarade au premier plan, ont les pieds dans les détritus. Ce dernier, tête baissée et rasée fouille de sa main droite les déchets en montrant dans sa main gauche son maigre butin.

Dans cet espace clos, une relation s’est installée entre ces hommes. Ces mégots sont un lien pour maintenir un semblant de vie conviviale, mais reste, pour le fumeur, un plaisir individuel, momentané, un soulagement de l’anxiété. Auteur: F.P

Échange entre l’association les amis d’Henry Simon et les 3e du Collège Le Sourdy à Lucon.

Le lundi 27 janvier, les membres de l’association, Les Amis d’HENRY SIMON, représentés
par France et Gaston Herbreteau et Jacques Baud, sont intervenus dans le cadre du cours d’arts
plastiques de Kristell Grandet au collège Le Sourdy à Luçon (85), où sont étudiés les rapports
entre l’art et la guerre. Il s’agissait de présenter aux élèves des classes de troisième générale et

S.E.G.P.A des œuvres (dessins et gouaches originaux appartenant à des collectionneurs privés),
d’Henry Simon, réalisées pendant la guerre. Celles-ci ont été associées à des entretiens effectués
du vivant d’Henry Simon par Gaston Herbreteau et Jacques Baud et au film intitulé : Compagnons
de silence afin de restituer le contexte de création et surtout l’émotion qui accompagne cette
partie de l’œuvre de l’artiste vendéen. Le questionnement pédagogique fondateur dans lequel s’est
élaboré ce projet était le suivant : comment permettre aux élèves d’appréhender les rapports entre
l’art et la guerre, l’attitude de l’artiste face à celle-ci et son inscription dans le devoir de mémoire.
France Herbreteau, Gaston Herbreteau, Jacques Baud qui commentent le film Compagnons de Silence/ France
Herbreteau qui montre des originaux aux élèves

Henry Simon (1910-1987) est considéré (avec Charles Milcendeau) comme l’un des
premiers peintres modernes de Vendée. Son œuvre constitue un travail autour de la mémoire.
C’est relié à un contexte politique et culturel dans lequel elle émerge. En effet, son œuvre se
constitue sous l’influence de la pensée régionaliste. Il s’agit d’un mouvement politique, fondé par
Jean Charles Lebrun (1870 – 1946) qui déplore la disparition de la paysannerie et des traditions

populaires et qui publie en 1911 : Le régionalisme, ouvrage dans lequel il encourage les artistes à
montrer la vitalité culturelle des provinces. L’artiste vendéen, Henry Simon a également tissé des
liens avec les courants régionalistes, nés dans la Bretagne voisine mais également au Pays
Basque. Ces mouvements encouragent les artistes à fixer sur la toile des gestes et de costumes
voués à une disparition prochaine. Leurs œuvres contribuent ainsi à la connaissance de la
diversité régionale et laissent une trace du patrimoine matériel et immatériel du territoire. C’est
pourquoi, de nombreuses œuvres d’ Henry Simon des années trente constituent un témoignage
sur les conditions de vie dans le marais en hiver.

Henry Simon, Yoles et bourrines, 1930 /Céramique, Henry Simon, Les Sables d’Olonne, collection monsieur et madame
Gonnord,

Henry Simon est aussi l’artiste qui a su créer une identité
« vendéenne » à la céramique locale. La Manufacture Bretonne de
Faïence artistique (M.B.F.A) de Pornic engage Henry Simon pour
créer un décor régionaliste : « dans lequel pourrait se reconnaître
la Vendée et la Côte Atlantique » Il s’agit un peu de rivaliser avec

la faïencerie Henriot à Quimper. Dans le cadre de cette collaboration avec la M.B.F.A, en
s’appuyant sur le modèle culturel et politique breton, Henry Simon élabore une imagerie à partir de
la figure du paysan, qui symbolise les valeurs traditionnelles et l’autonomie culturelle des
provinces. Ensuite, l’invention de cette tradition s’effectue à partir de modèles élaborés sous
l’influence de Milcendeau et du groupe de Saint Jean-de-Monts. A partir de motifs picturaux, il
invente les stéréotypes d’une esthétique « pittoresque ». Henry Simon cite notamment la yole,
moyen de transport dans le marais inondé en hiver, autre motif caractéristique de Milcendeau et du
groupe de Saint Jean-de-Monts.

Cet intérêt pour le folklore est né pendant sa formation. Henry Simon avait été formé par deux
peintres Emile Simon aux Beaux-Arts de Nantes et Lucien Simon aux Beaux-Arts de Paris, qui
avaient consacré leurs vies à la représentation et à la mise en valeur des traditions agricoles en
Bretagne. Puis Henry Simon avait également été influencé par Charles Milcendeau et encouragé
par Jean Launois à prendre comme sujet les types populaires et ruraux. La participation au groupe
de Saint Jean-de-Monts l’avait convaincu de la nécessité de décrire les us et coutumes des
maraîchins avant leur disparition. De plus sa relation avec Jean Yole l’avait renforcé dans l’idée
qu’il était nécessaire d’entreprendre une description du monde paysan.Ainsi ce quia amené Henry
Simon à élaborer un décor régionaliste, c’est son intérêt pour l’ethnographie (enregistrer et rendre
compte de ce qui est propre à un lieu)

Cette problématique de la mémoire irrigue une nouvelle fois son œuvre, effectuée pendant
la guerre, où il décrit le quotidien des hommes pendant la guerre. En juin 1940, Henry Simon est
capturé et placé dans un camp de travail en Allemagne. Pendant cette période de captivité, il
réalise des images qui constituent des témoignages des conditions de détentions et des portraits
émouvants de ses compagnons de captivité. Les gouaches et les aquarelles sont élaborées avec
des moyens rudimentaires : de l’eau, du sucre et de la mine de plomb en poudre. Ainsi les
techniques employées par l’artiste et les supports attestent et symbolisent également de la
précarité de l’existence. Il est difficile de se procurer du papier, les artistes se rabattent sur des
papiers de rebuts : « Ne pas avoir de papier à dessin, ne pas avoir tout le matériel habituel du
peintre, fait que sur un simple papier de chiotte, on arrive à traduire quelque chose de très
profond et plus c’est difficile, plus on s’accroche et plus le résultat est émouvant parce que
justement dénué de tout artifice. »(Henry Simon). C’est ainsi qu’avec très peu de matériel, Henry
Simon dessine et peint inlassablement le quotidien du camp et la souffrance des hommes, faisant
œuvre de mémoire.

Dans le cadre du cours d’arts plastiques, où les rapports entre l’art et la guerre sont abordés à
partir de plusieurs références artistiques qui s’inscrivent dans cette thématique comme les
gravures d’Otto Dix (les gravures) mais aussi les portraits de soldats de Jean Launois, réalisés sur
le front, une proposition pédagogique intitulée : Journal de bord d’un Poilu, images de la tranchée,
invite, en amont, l’élève à réaliser un récit en images sur les hommes et la guerre, Ce travail est
une entrée, pour préparer l’esprit de l’élève, et amorcer une réflexion sur les thématiques
évoquées précédemment et contenues dans l’œuvre d’Henry Simon, présentée en point d’orgue
dans le cadre de ce projet pédagogique.

 

Henry Simon, Celui qui a faim, dessin, aquarelle, crayon, 1940

De manière à mieux comprendre l’œuvre de l’artiste vendéen, les travaux d’élèves ont été mis en
tension avec ceux du peintre et les élèves ont été invités à lister les points communs. Un propos
d’élève illustre cela : « mon travail comme celui d’Henry Simon montre le chaos, la terreur et la vie
infâme créée par la guerre ». Cette intervention de l’association a mis en évidence la souffrance et
l’angoisse des hommes pendant la guerre à travers les dessins et gouaches originales. Cela a
soulevé des questions chez les élèves sur le rôle de l’artiste. L’étude de l’œuvre d’Henry Simon a
permis de faire prendre conscience aux élèves, qu’une des fonctions de l’artiste est de créer des
images qui suscitent l’émotion et qui ont pour vocation d’apprendre aux hommes, en l’occurrence
l’histoire et en cela,il s’inscrit dans le devoir de mémoire.

Cette présentation très vivante, du fait de la diversité des supports, a permis de restituer l’émotion
du contexte de création des œuvres et les élèves ont été intéressés. Ce qui légitime le projet.

Edition du catalogue raisonné thématique - La captivité

Exposition du 21 septembre 2019 au 15 Avril 2020 au Centre Européen du Résistant Déporté – Camp du Struthof

 

Origine du projet

L’association les Amis d’Henry Simon, créée peu de temps après la disparition de celui-ci, s’est donnée pour objet de  »recenser l’ensemble des œuvres de l’artiste » et ceci, bien sûr, dans le but de mieux connaître – ou même tout simplement de connaître – l’étendue de l’œuvre d’Henry Simon.Aujourd’hui l’association a pu recenser (présenter et photographier) 5825 créations ! et qui ne sont peut-être que la moitié de l’œuvre d’Henry Simon que nous estimons en tout cas au moins à 10 000 œuvres !Recenser demande à la fois beaucoup de technique et beaucoup de patience, de persévérance. De la patience, car il faut retrouver soixante années d’une production dispersée et pour cela nous avons besoin de l’aide des adhérents de l’association, de nos amis, des admirateurs d’Henry Simon …De la technique aussi, car un tel recensement n’est pas une énumération, car chaque pièce doit être décryptée, présentée, définie et photographiée. Vaste travail qui vise à mettre toutes ces œuvres à la disposition de tous et à permettre, aboutissement espéré, l’édition d’un catalogue raisonné.

Projet ambitieux tant sa réalisation est onéreuse.La décision du Centre Européen du Résistant Déporté d’organiser une exposition à partir de son témoignage Compagnons de Silence et celle du recteur d’exposer en même temps à la Basilique du Mont Sainte-Odile son Chemin de Croix ont résonné comme un encouragement à entreprendre cette tâche, en commençant le catalogue raisonné de tout l’œuvre d’Henry Simon par un Tome consacré à ses œuvres de captivité. Henry Simon, par son travail, aux heures sombres de sa vie, a voulu témoigner, avec toute l’humanité de son regard, afin que ne se perde pas le souvenir de ce que ses compagnons et lui-même ont subi. En publiant ce volume il nous semble contribuer un peu à maintenir vivante cette mémoire.

 

 

 

                     Henry Simon « Compagnons de silence »

La nouvelle exposition artistique présentée par le CERD porte sur l’artiste Henry Simon (1910 – 1987), emprisonné dans un Stalag en Prusse Orientale durant la Seconde Guerre mondiale. Du 21 septembre 2019 au 15 avril 2020 – entrée libre

L’expérience que relate Henry Simon au travers sa série « Compagnons de silence » dépasse la réalité factuelle qu’il dépeint. Son trait précis et doux, son usage subtil des couleurs donnent à voir une réalité brutale : celle de l’univers clos, des corps contraints, de l’expérience nouvelle et âpre de la privation de liberté. Surtout, dans les portraits qu’il dresse de ses camarades d’infortune ou de lui-même transparaît une profonde humanité qui confère à son œuvre une dimension universelle. Henry Simon accorde une attention extrême aux postures corporelles, aux regards, cherchant finalement à représenter l’âme des hommes.L’artiste résumait lui-même le sens de sa démarche de cette façon : « la grandeur de l’homme ne consiste pas à subir. Elle réside surtout dans le fait de vouloir dominer les situations désespérées ; et ça, je dois dire, c’est quelque chose de merveilleux de pouvoir se retrouver soi-même, de se retrouver entier ».Le Mont Sainte-Odile expose en parallèle le chemin de Croix réalisé par Henry Simon au Stalag IB ainsi que sa version définitive réalisée au retour de captivité.Le Stalag I-B, camp de prisonniers de guerreLe Stalag, abréviation de Stammlager, (camp de prisonniers de guerre pour les non officiers), I-B, lieu de détention de Henry Simon, a été créé par les nazis en 1939 pour y interner des prisonniers polonais, puis avec le développement du conflit, des soldats belges, français, serbes, soviétiques et italiens.Il était situé à deux km de Hohenstein, en Prusse orientale, devenu Olsztyek en territoire polonais après-guerre.L’effectif s’élevait à plus de 30 000 prisonniers dont la presque totalité était répartie dans des détachements de travail.La plupart des prisonniers travaillaient dans des Kommandos agricoles. Les autres dans l’industrie et les administrations de la ville.On estime que plus de 650 000 prisonniers transitèrent par ce camp.
Le Stalag I-B a été évacué début 1945 devant l’avancée de l’Armée rouge.

Henry Simon a raconté : « Il est certain qu’au début tout le monde était parqué comme des bestiaux et puis, progressivement, il s’est fait un tri. Les gens de la ferme sont allés dans les fermes, les artistes sont restés dans le camp et puis les allemands ont vu qu’il y avait peut-être un moyen pour eux de faire une propagande intéressante en leur permettant de s’exprimer. Si bien qu’ils avaient, un peu dans tous les camps je crois, édifié une baraque particulière pour les artistes en leur donnant du matériel pour travailler…. ».

TV Alsace :Une nouvelle exposition d'Henry Simon au CERD

Publié le Lundi 30 Septembre 2019.Une nouvelle exposition est à découvrir au Centre européen du résistant déporté. Elle offre un aperçu sur le quotidien des prisonniers de guerre à travers le regard d’Henry Simon, artiste peintre. Une vingtaine d’aquarelles issues des dessins réalisés durant sa captivité sont visibles à travers l’exposition Henry SIMON – Compagnons de Silence.

Rénovation et extension de l’Atelier Henry Simon-Les Rimajures.

  Henry Simon décède en 1987, la ville de saint gilles croix de vie récupère le terrain. En 2005, sa fille décide d’acquérir le site à titre privé pour le restaurer et le dédier à la mémoire de son père. En 2014, Anne Simon-Feuillâtre, fille d’Henry Simon propose à la ville de Saint-Gilles-Croix-de-Vie de racheter le site. Interview RCF de Francois Blanchet

l homme a la capote

 

 

 

 

 

Don de l’œuvre « l’homme à la capote »

De Monsieur Hervé LE GOFF .
Les donations sont toujours une excellente nouvelle pour l’association les Amis d’Henry Simon. Nous profitons de ce don pour remercier chaleureusement toutes les personnes qui contribuent à nous soutenir tout au long de l’année : les adhérents, bien sûr, mais aussi tous les amis qui suivent notre actualité sur notre site, sur les réseaux sociaux ainsi que sur les médias Presse et TV. Un remerciement tout particulier à nos donateurs et dernièrement à Monsieur Hervé LE GOFF pour l’œuvre recensée 03552 « l’homme à la capote ». Nos remerciements les plus sincères pour sa donation. A tous, merci et à très bientôt.

Henry Simon à Challans

 

Un rendez-vous solidaire artistique : L’opération, à l’initiative des bénévoles de Challans, se renouvelle pour une deuxième édition. L’objectif était  de réunir des fonds et récolter des dons pour la Ligue contre le Cancer ainsi que de faire connaître les ateliers et services proposés par l’association. Pour ce nouveau rendez-vous, 15 artistes locaux et locales étaient présents : peintres, sculpteurs, portraitistes et une céramiste. Une exposition d’affiches du peintre Henry Simon a été également organisée en partenariat avec l’Association « les Amis d’Henry Simon ». Le thème choisi pour l’exposition Les arts se liguent contre le cancer est celui de la lecture. En effet, Henry Simon, peintre du mouvement dans la lumière, peintre témoin de son temps, n’a eu de cesse de peindre la vie sous toutes ses facettes. La nature bien sûr, et aussi, surtout, l’Homme dans toutes ses activités, familiales, professionnelles, ludiques et culturelles. L’intellectuel, la jeune fille, la grand-mère, les élèves et même les prisonniers de guerre sont ici croqués dans leur lecture partagée ou intime. Des extraits de grands auteurs accompagnent ses œuvres.

 

Adhésion 2019 - Association les Amis d'Henry Simon